Pride and prejudice chapter 7 summary

The the story takes The story follows the main character Elizabeth Bennet as she deals with issues of manners, upbringing, morality, education and marriage in the society of the landed gentry of early 19th-century England She was the seventh of eight children.

Her father, George, had been a Fellow of St. John's College, Oxford and lately Rector of Steventon. Her mother, Cassandra, nee Leigh, came from an ancient family, linked to the Leighs of Stonehill Abbey in Warwickshire. Jane and her sister, also Cassandra, were sent to Pride and Prejudice written by Jane Austen Pride and prejudice was published in in anonymity because of Jane Austen's social status, which forbade her to be known as a writer.

The title announces to some extent the criticism of the social behaviors in the English society in the XIXth century. That's why my review begins La question du choix et du hasard dans Pride and Prejudice de Jane Austen. Le documentaire sur les centrale au charbon en Pologne est le début d'un débat sur les énergies renouvelables dans ce pays.

En effet, le reportage nous montre les deux côtés et des arguments en faveurs et en défaveurs de ces centrales. Malgré la sécheresse et la froideur du style, Darcy y montre l'estime qu'il lui porte et sa confiance en sa discrétion en choisissant de dévoiler la teneur de ses relations avec Wickham et de s'expliquer honnêtement. Lorsqu'elle le découvre si chaleureux à Pemberley, elle peut lui retourner cette confiance en lui dévoilant l'enlèvement de Lydia [ ]ce qui le pousse à agir pour en annuler les conséquences catastrophiques.

Jane Austen montre ainsi comment chacun apprend, grâce à l'autre, à mieux se connaître, et à vaincre son orgueil et ses préjugés [ N 33 ]. Les événements sont clairement inscrits dans le passage des saisons [ ] et le cycle saisonnier rythme l'action et l'évolution des personnages. Le roman dure quinze mois [ ][ ]. Il débute private helicopter rides near me automne avec successivement l'arrivée de Bingley à la Saint Michel le 29 septembrecelle du régiment qui prend ses quartiers d'hiver à Meryton début octobre, celle de Mr Collins, qui s'annonce d'abord par une lettre, puis arrive en personne le 18 novembre, comme Wickham [ ].

La pluie cause le rhume de Jane, et la venue d'Elizabeth à Netherfield, ce qui donne à l'auteur l'occasion d'éclairer les relations conflictuelles entre Elizabeth et Darcy. Cependant l'arrivée des Gardiner pour Noël permet d'évoquer Pemberley avec Wickham, et le mariage de Charlotte en janvier entraîne l'invitation d'Elizabeth à Hunsford, au printemps [ N 34 ].

Mais la fuite de Lydia avec Wickham l'empêche d'approfondir ces découvertes, et l'enfonce dans le silence, la douleur et la solitude à son retour à Longbourn. La scène d'introduction se reproduit quasiment à l'identique dans le tome III [ N 36 ]. Bingley et Darcy reviennent, eux aussi, officiellement pour quelques semaines de chasse [ N 37 ].

La fin d'automne voit des départs sans larmes, et un mouvement important vers le nouveau centre d'intérêt, Pemberley [ ].

Le style de Jane Austen est vif, élégant et sans maniérisme. Et un lecteur moderne, même s'il est peu au fait des règles et conventions qu'elle critique et dont elle se moque [ ]peut goûter la saveur du récit. Mais le déroulement et l' épilogue de l' intrigue confirment, ironiquement, la vérité de cette sentence. Le personnage de Collins, le clergymanest traité de façon particulière.

En outre, il manque complètement de sensibilité, de tact et de délicatesse, voire de charité chrétienne, comme le prouve ce qu'il écrit dans ses lettres concernant Lydia.

Si le personnage ne prêtait pas tant à rire, sa solennelle bêtise pourrait inquiéter [ ]. À travers ces personnages caricaturaux se profile la satire d'une société hypocrite où le rang, la richesse, l'apparence ont plus d'importance que les vraies valeurs morales [ 97 ].

C'est loin d'être la seule assertion d'Elizabeth qui prend une couleur ironique quand on connaît la suite des événements [ N 42 ]. Le comportement des personnages est souvent croqué avec une grande économie, qui pourrait, parfois, s'apparenter à des didascalies de théâtre.

Ainsi, trois phrases suffisent à décrire la scène qui se joue à Longbourn, quand les Bingley apportent en personne l'invitation au bal [ ]. The two ladies were delighted to see their dear friend again, called it an age since they had met, and repeatedly asked what she had been doing with herself since their separation.

To the rest of the family they paid little attention; avoiding Mrs. Bennet as much as possible, saying not much to Elizabeth, and nothing at all to the others. They were soon gone again, rising from their seats with an activity which took their brother by surprise, and hurrying off as if eager to escape from Mrs. Bennet's civilities [ N 43 ]. Au reste de la famille, elles accordèrent peu d'attention, évitant autant que possible Mrs Bennet, parlant peu à Elizabeth et pas du tout aux autres.

Elles furent vite reparties, se levant avec un empressement qui déconcerta leur frère, et se hâtant de quitter les lieux comme si elles étaient pressées d'échapper aux civilités de Mrs Bennet.

Jane Austen s'amuse aussi à réunir ses personnages dans des occasions ratées. Nourrie de préceptes néo-classiques, Jane Austen se méfie du lyrisme et du jargon, recherchant la précision et la concision [ ]. Elle est spirituelle et ne perd jamais le sens de l'humour [ 97 ]raillant les outrances de ses personnages ridicules ou notant les traits d'esprit parfois amers [ N 44 ] de sa délicieuse delightful [ ] Elizabeth.

L'importance et la variété des dialogues, outre qu'elles rappellent le rôle que tenait l' art de la conversation dans les relations sociales et mondaines de la bonne société [ ]permettent de donner à chaque personnage un style correspondant à son caractère.

Cet humour à froid à l'égard des membres de sa famille est, comme sa propension à se retirer dans sa bibliothèque, une manifestation de son détachement, de son refus des responsabilités [ 97 ]. Darcy est sérieux et peu bavard, mais parfaitement capable de sous-entendus ironiques, dont Miss Bingley fait les frais. Ses joutes verbales avec Elizabeth sont brillantes, en particulier, celle, à la limite de la stichomythieoù ils définissent ce dont on peut, ou non, rire [ ]. Ses discours sont creux pompous nothings et son style ampoulé.

Jane Austen se refuse autant aux épanchements lyriques et sentimentaux qu'elle ironise à l'égard des lieux communs. Je ne peux réprimer mes sentiments. Elle ne lui redonne directement puressentiel minceur ventouse anti-cellulite parole que quand il demande à Elizabeth d'expliquer son refus [ N 47 ].

Il y a là un refus évident du pathosune grande réserve devant les scènes d'émotion [ ]. He expressed himself as sensibly and as warmly as a man violently in love can be supposed to do [ N 48 ]. Mais Jane Austen n'en dit pas plus [ N 49 ]. Elizabeth, dont le point de vue est privilégié, est la seule dont la voix intérieure, lorsqu'elle s'exprime en discours indirect librepeut être confondue avec celle de la voix narratrice.

Elle utilise parfois le point de vue omniscientpar exemple pour éclairer le lecteur sur la place que prend Elizabeth dans les pensées de Darcy, au cours de son séjour à Netherfied, mais présente en général ses personnages en focalisation externeou observés plus ou moins ironiquement en focalisation interne par Elizabeth [ N 50 ].

Les personnages expriment aussi leur point de vue à travers leur importante correspondance. Alors que Jane Austen s'interdit en général de rapporter les conversations masculines en dehors d'une présence féminine, il y a huit lettres écrites par les personnages masculins, ce qui leur donne plus de relief, car leur style épistolaire correspond parfaitement à leur caractère [ ].

Collins révèle sa vanité, la faiblesse de son caractère, son égoïsme et son étroitesse d'esprit, tandis que Mr Bennet reste laconique et sarcastique [ ]. Pourtant, les bouleversements induits par la Révolution française puis les guerres napoléoniennes ne semblent visiblement toucher l'Angleterre rurale décrite dans Orgueil et Préjugés que par la présence du régiment de l' armée territorialecantonné pour l'hiver à Meryton [ N 52 ]et pour l'été suivant à Brighton [ N 53 ].

L'argent est en effet un des thèmes de prédilection de Jane Austen, qui présente de façon satirique les attitudes sociales de son temps devant l'argent, mais soulève aussi les problèmes que peuvent créer certaines situations, comme celle des filles Bennet, en grand danger de déchéance sociale à la mort de leur père [ ].

Pour nombre de personnages d' Orgueil et Préjugésl'argent est une préoccupation majeure [ ]. Le célèbre postulat qui introduit le roman montre qu'il est considéré comme normal de vouloir faire un riche mariage.

Vous allez avoir tant d'argent, tant de bijoux, tant d'équipages! Le mariage de Jane n'est rien à côté, rien du tout! Pour elle le bonheur se mesure exclusivement en termes financiers. Et même Darcy, pour qui le comportement des Bennet est un bien plus grand obstacle que le manque d'argent d'Elizabeth, est stupéfait du refus de celle-ci de répondre positivement à l'honneur extraordinaire qu'il lui fait en demandant sa main [ ]avant d'en comprendre les motifs.

À l'époque, la noblesse terrienne landed gentry est encore considérée comme au sommet de l'échelle sociale. Il n'est donc pas étonnant que Lady Catherine de Bourgh, si chatouilleuse sur la notion de rang, de relations et de fortune, souhaite unir sa fille et son neveu pour réunir les biens et renforcer les liens ancestraux de leurs deux familles, et que Charles Bingley, dont la fortune est d'origine roturière, envisage d'acheter des terres et de construire un manoir pour achever sa promotion sociale [ ].

Les revenus income que le travail trade et les mérites personnels peuvent procurer, comme ceux des Gardiner, sont considérés comme moins respectables que la fortune assise sur des biens fonciers ou des rentes d'État. D'ailleurs le niveau des revenus des Gardiner n'est pas estimé. Jane et Elizabeth y font seulement allusion lorsqu'elles se demandent combien le mariage de Lydia va coûter à leur oncle [ ] qui doit se soucier de l'avenir de ses quatre enfants et de ceux qui peuvent encore lui naître, ajoute Elizabeth.

À sa mort, Mr Collins, l'héritier mâle le plus proche, deviendra le propriétaire légitime de Longbourn. Elles seraient nécessairement tributaires de la charité familiale [ N 55 ]celle des Philips ou plus certainement des Gardiner.

Ce serait une véritable déchéance sociale [ ]perspective qui affole Mrs Bennet, mais dont elle ne veut admettre la réalité, malgré les efforts d'explication de ses deux aînées. Elizabeth et Jane sont parfaitement conscientes de ces réalités financières.

Cette lucidité rend son refus d'accepter la sécurité financière que lui offrent Mr Collins puis Mr Darcy particulièrement courageux et admirable. Mais elle a clairement prouvé que l'intérêt qu'elle porte au propriétaire ne découle pas de sa situation financière.

Le mariage est traditionnellement la seule façon de se libérer de la tutelle parentale, et rester vieille fille est considéré comme un sort peu enviable, tant pour la fille, que pour la famille qui la garde à charge.

Single women have a dreadful propensity for being poor, which is one very strong argument in favour of matrimony [ ]. Malgré le développement très progressif de l'instruction pour les filles, il n'y a pas de métiers ouverts à une jeune fille de bonne famille, à deux exceptions près, celui de gouvernante et celui de maîtresse d'école. D'ailleurs, l'idée même qu'une Proper Lady puisse avoir une profession, avec le statut et l'indépendance financière qui l'accompagnent, est, à cette époque, impensable [ N 56 ].

Les bals, moments privilégiés pour espérer rencontrer un futur conjoint, jouent de ce fait un rôle essentiel [ ]. Il est donc naturel de ne laisser les plus jeunes fréquenter les bals qu'une fois leurs aînées mariées. Qu'il n'en soit pas ainsi chez les Bennet vaut à Elizabeth Bennet une remarque choquée de Lady Catherine, lors de l'interrogatoire qu'elle lui fait subir à Rosings [ ].

Orgueil et Préjugés présente diverses façons, dans le cadre des strictes règles sociales qui régissent la bonne société [ ]de faire sa cour à une jeune fille, et comment celle-ci répond aux avances, les sollicite, les rejette ou les ignore, ce qui est une possible source de quiproquo. C'est toujours le prétendant qui demande sa main à la jeune fille qu'il courtise, puisqu'on attend de celle-ci une attitude réservée, avant d'aller demander le consentement des parents, qui est indispensable lorsque l'un des futurs époux n'a pas 21 ans [ N 58 ].

Aussi voit-on les prétendants à la main d'Elizabeth Bennet, qui ne les a pas encore, comme elle l'avoue à Lady Catherine, aller la demander à ses parents, c'est-à-dire à sa mère pour Mr Collins [ ]à son père [ ] pour Darcy. La loi regime pour perdre de la graisse au niveau du ventre homme restant plus tolérante, puisque l'on peut s'y marier sans le consentement des parents dès quatorze ans pour les garçons et douze ans pour les filles [ ]c'est à Gretna Greenpremière ville écossaise rencontrée en venant d'Angleterre, que se rendent les couples trop jeunes désireux de se marier.

C'est là que Lydia croit se rendre avec Wickham, comme elle l'écrit à Harriet Forster [ ]. Et que sont vos oncles [ ]? Ces mariages sont fragiles, voire conduisent à la catastrophe [ ]. Collins se marie par devoir, car un clergyman doit donner l'exemple, et l'identité de sa future épouse importe peu.

Sous certaines conditions, ces mariages peuvent connaître une réussite relative, comme le montre la situation de Charlotte Lucas. L'intelligente, pragmatique et peu romanesque Charlotte, consciente de son manque de charme, de son âge et de la situation de sa famille, montre, en acceptant d'épouser Mr Collins, les limites du mariage de convention, du moins en ce qui concerne l'épanouissement personnel.

On peut ranger dans cette catégorie le mariage des Gardiner. De même, la sage et sensible Jane Bennet trouve le bonheur en épousant l'aimable Charles Bingley.

Mais ce mariage est tout de même terni par le sentiment que la discrétion de Jane et le caractère trop influençable de Bingley ont failli les séparer pour toujours [ ]. Le mariage d'Elizabeth et Darcy est le plus brillant.

Romanesque, et d'apparence peu réaliste, il a des aspects paradoxaux. Darcy éprouve pour elle un amour passionné qui le pousse à transcender les barrières sociales et le qu'en dira-t-on, et à réformer son comportement pour conquérir son affection. Ce mariage a quelque chose de subversif, et en même temps de tout à fait conventionnel puisque, en dépit de son indépendance d'esprit, Elizabeth, en fille responsable, se marie au-dessus de sa condition, et assure sa sécurité financière et son ascension sociale [ ].

En montrant sa préférence pour des mariages fondés avant tout sur l'affection mutuelle, Jane Austen affirme que les mariages heureux sont possibles [ N 69 ]mais qu'ils demandent intelligence et maturité émotionnelle [ ]. On sait, par ses lettres, que Jane Austen adorait danser [ N 70 ]et il y a des bals dans tous ses romans. Même si les contacts physiques que permettent la contredanseou plus tard le quadrille [ N 71 ]sont fort limités, la possibilité d'avoir un partenaire attitré, qui réserve plusieurs danses au cours du bal, est alors un prélude indispensable aux fiançailles.

Un gentleman peut inviter la dame de son choix pour deux danses successives et, selon le nombre de couples et la longueur de la salle, l'enchaînement de ces deux danses peut durer une demi-heure [ N 72 ]. C'est cependant pour Darcy et Elizabeth que cette fonction symbolique est la plus marquée. Leurs relations sont compliquées et montrent que tous les deux méprisent dans une certaine mesure les codes en usage.

S'il est surpris par sa réaction, elle est surprise par son amabilité. Même s'ils se séparent assez mécontents, le fait qu'Elizabeth ait enfin accepté de danser avec lui autorise la perspective d'une union [ ]. Elle ne voit pas la distinction et l'élégance des manières de la classe sociale supérieure où elle rêve de voir entrer Jane, mais seulement ses avantages matériels et financiers [ ].

Jane Austen présente, à travers la famille Bennet, les dangers d'une éducation insuffisante ou négligée. Superficielle, vulgaire et égoïste, effrayée par la menace que l' entail fait peser sur elle, elle cherche à assurer sa sécurité matérielle et sa propre position sociale en mariant ses filles [ ]. Mr Bennet a renoncé à son autorité paternelle et ne s'occupe de ses filles que pour s'en moquer. Seule Elizabeth, parce qu'elle a une tournure d'esprit proche de la sienne, trouve grâce à ses yeux [ 56 ].

Il laisse Lydia suivre le régiment pour avoir la paix à la maison, et est soulagé d'avoir eu si peu à faire pour sauver sa réputation. Les filles Bennet ont été laissées à elles-mêmes [ ]et ont appris ce qu'elles voulaient, si elles voulaient. Les Gardiner représentent des parents de substitution idéaux, et Darcy découvre, avec surprise, dans leur rencontre inattendue à Pemberley, qu'ils sont parfaitement fréquentables et Elizabeth montre sa bonne éducation en attendant qu'il lui demande de le présenter à ses amis.

Le roman permet d'avoir un aperçu de la vie sociale et des distractions disponibles pour la classe moyenne d'un petit coin de la campagne anglaise. Les demoiselles se déplacent à pied, pour aller à la ville voir la boutique de la modiste ou apprendre les derniers potins chez leur tante Philips, qui, en tant qu'épouse d'un attorney avouéjouit d'un certain statut social. Les demoiselles se visitent pour prendre le thé, pour parler du dernier ou du prochain bal, les gentlemen chassent sur leurs terres, jouent parfois au billardet le soir, lisent, jouent au piquet ou au trictrac backgammon.

L'arrivée des nouveaux occupants de Netherfield élargit un peu le cercle, mais ces jeunes gens riches et bien éduqués ne rendent visite qu'aux Bennet et aux Lucas, les seuls qui soient socialement fréquentables pour eux.

Le bal du 26 novembre, qui fait l'objet d'une invitation officielle, apportée en main propre chez les Bennet, est une manifestation exceptionnelle, la plus brillante de la saison.

Elizabeth y joue, au moins une fois, du piano. Cela ne surprend donc pas trop Charlotte que Darcy et le colonel Fitzwilliam s'invitent souvent au presbytère, pour profiter de la conversation d'Elizabeth. Elle connaissait déjà le plus jeune fils, le colonel Fitzwilliam, et elle appréciait beaucoup sa compagnie.

Cependant, elle n'était pas sûre que le reste de la famille se montre aussi affable, et elle n'était pas accoutumée à s'adresser à un comte. Comme la voiture l'amenait vers Netherfield avec Jane et M. Bennet, elle essaya de ne pas s'attarder sur l'influence que ces invités auraient sur sa vie future. Darcy et M. Bingley les aidèrent à descendre de la voiture, puis le groupe traversa le hall d'entrée jusqu'au salon qui était devenu si familier à Elizabeth au cours des derniers mois.

Son inquiétude quant au comte et à sa famille était sans fondement. Darcy fit les présentations, et Elizabeth réalisa rapidement qu'ils étaient de compagnie aussi agréable que le colonel Fitzwilliam, particulièrement Lady Brandon, qu'Elizabeth fut invitée à appeler Lady Ellen quand ils se trouvaient en famille.

Lady Ellen était vêtue de façon impeccable et avait des manières si élégantes qu'Elizabeth se mit à penser qu'elle avait là une femme sur laquelle elle pourrait prendre modèle, quand elle deviendrait Mme Darcy.

Lord Brandon et son fils aîné étaient plus réservés, mais participaient occasionnellement aux questions sur la fortune de sa famille et sur les ultimes préparatifs du mariage. Nombreux dans le salon étaient déjà habitués aux attaques de Mlle Bingley contre Elizabeth Bennet ; ce n'était pas un secret que Caroline avait elle-même souhaité épouser M.

Darcy, et que les événements des jours à disneyland rides close allaient marquer la fin de plusieurs années de poursuite infructueuse. Lady Ellen, cependant, jeta un regard fort désapprobateur à Caroline et indiqua qu'elle n'aurait jamais pensé Mlle Bennet fatiguée — elle avait l'air tout à fait aussi belle et radieuse qu'une jeune femme sur le point de se marier devait l'être.

Il fut évident au cours du dîner que si Charles Bingley faisait preuve de sa contenance joviale habituelle, il avait planifié, ou peut-être surplanifié, le dîner, du fait de la présence d'un comte. La richesse des plats, et le nombre importants de ces plats sur la table, recentra l'essentiel de la conversation sur la nourriture, et le groupe passa consciencieusement la majeure partie du repas à goûter juste un peu de ceci ou juste un peu de cela.

Cela ne dérangeait pas Elizabeth outre mesure, car avec un comte à la table, le protocole avait été soigneusement observé, et elle se trouvait assise entre son père et M. Hurst, Jane étant en face d'elle.

Hurst se concentrait sur la nourriture et le vin avec un tel dévouement que même son père ne pouvait y donner quelque aspect amusant, et elle ne pouvait penser à aucun sujet de conversation que les Bennet n'eussent pas déjà discuté au cours de la journée.

Quand l'interminable dîner s'acheva et que les dames se retirèrent au salon, Elizabeth rechercha la compagnie de Mlle Darcy. Georgiana Darcy avait été extrêmement silencieuse avant et pendant le dîner, ne parlant guère à qui que ce soit d'autre que Mme Annesley, et Elizabeth voulait être sûre qu'elle ne se sentait pas négligée.

C'est pourquoi, quand la jeune femme s'assit dans un coin de la pièce, Elizabeth se joignit à elle. C'est seulement — je n'ai pas l'habitude de me trouver parmi tant de monde. Leur domaine est à environ cent vingt milles de Pemberley, nous ne nous y rendons donc qu'occasionnellement. Pensez-vous — pensez-vous que je pourrais rendre visite à votre tante à Longbourn, et rencontrer le reste de votre famille? S'il vous plaît, considérez-vous la bienvenue à Longbourn à tout moment.

Bien que je doive vous avertir, ma mère n'a pas le genre de constitution à supporter les préparatifs de mariage. Nous devrons sans doute passer une bonne partie de notre temps dehors.

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Georgiana sourit. Leur conversation fut rapidement interrompue par l'arrivée des gentilshommes dans la pièce, et Elizabeth encouragea Georgiana à se rapprocher avec elle du centre du salon. Elle fit de son mieux, tout au long de la soirée, pour l'inclure dans la conversation aussi souvent que possible, lui demandant son opinion sur certains des sujets débattus. Elizabeth se réjouit de voir que Georgiana, après avoir semblé inconfortable d'être appelée à s'exprimer, avait gagné en confiance à la fin de la soirée.

Les soins d'Elizabeth amenèrent également le groupe à prêter plus d'attention à la présence d'une jeune femme de caractère timide, peu susceptible de s'intégrer d'elle-même dans une conversation rapide. Jane et Lady Ellen, en particulier, comprirent les intentions d'Elizabeth, et firent leurs propres efforts pour aider Georgiana à sortir de sa réserve. Si Elizabeth avait un grief, quand M. Darcy l'aida à remonter dans la voiture, c'était d'avoir passé très peu de temps avec lui au cours de la soirée.

Dans un tel groupe, les discussions privées étaient difficiles, et elle dut se consoler par la pensée que dans trois jours ils seraient mariés, et pourraient passer autant de temps qu'ils le souhaiteraient en compagnie exclusive l'un de l'autre. Darcy lui apporta une autre consolation en arrivant à cheval avec M.

Bingley, tôt le lendemain. Les gentilshommes avaient prévu une longue promenade tous ensemble ; mais tous deux étaient partis avant les autres afin de rendre visite à Jane et Elizabeth. Ils optèrent pour une brève marche, même s'il faisait encore frais et que le gel craquait sous les bottines d'Elizabeth, au cours de leur marche autour du domaine de Longbourn.

Rides dexpression front homme coiffure

Comme ils en avaient pris l'habitude, les couples se séparèrent rapidement — pas assez pour être indécent, mais assez pour tenir une discussion privée. Mais ne vous inquiétez pas, je l'aiderai autant que je le peux. Quant à vous, vous êtes un adulte et vous devrez vous débrouillez par vous-même. Ma réticence à me retrouver en compagnie peu familière a probablement fait du mal à Georgiana, qui n'a pas eu l'opportunité de "s'entraîner" à la conversation, comme vous m'y avez un jour enjoint.

On va murmurer en ville qu'il y a quelque chose à cacher, si elle n'est pas présentée en société à la prochaine saison mondaine. Son attitude est plus positive désormais — Mme Annesley a fait des miracles — mais les événements avec Wickham semblent avoir ébranlé sa confiance en elle de façon définitive. Cela n'aidait pas, savait Elizabeth, que son mariage avec Darcy fît entrer Wickham dans la famille de Georgiana.

Elle et M. Darcy étaient en parfait accord sur le fait que Wickham ne serait jamais le bienvenu à Pemberley ou dans leur hôtel en ville. C'est une jeune femme très accomplie et cela même selon votre définition, Darcyet intelligente. Elle a beaucoup apporté à la conversation quand elle a pris la parole. En vérité, non seulement cela ne la dérangeait pas, mais cela lui était préférable. Bien que l'idée de devenir la maîtresse de Pemberley l'ait excitée de prime abord, et l'excitât toujours dans une certaine mesure, elle était également inquiète à l'idée d'endosser un tel rôle.

Sa mère, la seule personne qu'elle ait pu observer sur de longues périodes, était une maîtresse de maison indifférente, et le fonctionnement de Longbourn ne pouvait certainement pas être comparé à celui de Pemberley. Elizabeth savait qu'elle devrait gérer les choses avec l'élégance et les manières gelule pour maigrir m6 boutique turquie montrées par Lady Ellen, et n'était pas sûre d'être à la hauteur de la tâche pour le moment.

Par ailleurs, se rendre à Londres à la petite saison lui permettrait, tout comme Georgiana, d'avoir un peu de temps pour s'habituer à la société que fréquentait Darcy. On attendrait d'elle qu'elle évolue dans des cercles plus élevés, désormais, pour développer leur influence et s'assurer que Georgiana ait toutes les opportunités de se retrouver en excellente compagnie.

Excellente compagnie, et intéressée par le mariage, si Georgiana devait être présentée en société. Elizabeth comprenait pleinement la préoccupation de Darcy maintenant — Georgiana était une fille douce et timide, absolument pas préparée à repousser les prétendants indésirables. Weymouth avait été choisi pour leur lune de miel depuis plusieurs mois. Brighton était bien plus à la mode, mais faisait résonner des sentiments si négatifs en Elizabeth qu'elle ne se sentait pas encore prête pour un voyage là-bas.

L'escapade de Lydia avec Wickham et son mariage avaient peut-être renforcé les attentions de M.