Regime alimentaire apres dpc yellow

Tu as mieux récupéré que moi, tant mieux, peut être parce que tu n'as pas eu de chimio car pour moi, c'est la cata avec ses effets depuis la 1ère séance. D'office, le Pr qui m'opérait m'avait dit : on enlève la vésicule, on retire la partie du pancréas qui a la tumeur et on fait 6 mois de chimio en préventif. C'est tout, et j'ai découvert le reste après. La chimio, on vient de me l'arreter car trop d'épuisement et d'effets secondaires après deux tentatives de médicaments différents.

Je fais une anémie à cause de la chimi avec les défenses immunitaires sont en baisse, on a même repoussé 2 fois les séances de chimio, je p erds mes cheveux, je maigris, je suis KO et n'ai pas la force de sortir Je te tiendrais au courant quand je passerais des contrôles, tu me diras aussi pour toi En attendant, on tient la barre en avant toute avec moral top, c'est l'essentiel.

Bonjour Colombage, mon mari a été opéré le 7 fèvrier d'un adénocarcinome du pancréas DPC et comme toi il a commencé sa chimio, il a eu à ce jour 4 séances et il va de plus en plus mal. Et toi, comment te sens tu mieux sans chimio? J'espère que tu te remets bien de ta pneumonie et que tu vas vers de meilleurs jours.

Hier mon mari a fini aux urgences avec une suspicion de thrombose, ns devons retourner tout à l'heure aux urgences pour une angiographie Ne panique pas, il faut y croire, dire que tout va aller mieux, c'est déjà la moitié de la guérison d'avoir un bon moral, mais c'est vrai, cette situation est plus difficile à vivre pour les accompagnants que pour les malades.

On m'a fait 3 séances de Gemzar, puis 3 séances de 5 IFU, avec des semaines sans séances car anémie et défenses immunitaires, neutrophiles, trop bas. J'ai perdu 32 kgs, et je commence enfin à manger un peu mieux. Je n e ais pas ce qu'à ton mari comme traitement, mais chacun réagit différemment. Il faut tenter pour savoir si on réagit bien.

Ton mari avait-il déjà des pb de tension ou de circulation sanguine? Je n'ai pas supporté ces traitements de chimio, épuisement et alitée, respiration difficile, tremblements, froids, fièvre, Pb de bouche, constipation ou vomissements et diarrhée, etc Sans chimio, je récupère un peu mieux, mais elles sont longues à revenir, ces fichues forces qui manquent, les cheveux tombent toujours, mais plus d'effet secondaires comme avant en chimio, je commence à sortir et faire qq pas dehors.

J'ai la chance d'être comprise et aidée dans mon foyer, par mon entourage, ma famille, et surtout je garde contact par mail ou autre quand je peux, avec les amis. Demande au chirurgien si tu n'as pas eu les résultats. Il t'expliquera. Merci colombage pour ton message encourageant.

Ns sommes retournés à l'hôpital et effectivement il a une thromboseil a commencé un traitement, piqûre pdt 6 mois tous les soirs. Je suis mécontente car il venait de se plaindre à sa doctoresse qui le suit et elle n'a pas regardé sa jambe Oui ns avons eu les résultats,la tête du pancréas a été enlevée whipple et ensuite il a eu 14 ganglions enlevés dont un seul cancéreux.

Sa chimio c'est Gemzar. Je te souhaite de Joyeuses fêtes de Pâques, amicalement Merci colombage pour ton message encourageant. Il faut voir le bon côté des choses : sa thrombose est en cours de traitement peut-être aussi a ôter bas de contention ou stopper piqûre anticoagulant trop tôt? La chimio n'est donc faite qu'à titre préventif et non curatif c'est bon signe. Il faut garder le moral, attendre que les forces reviennent peu à peu, peut être essayer un autre traitement de chimio si le staff de l'hôpital le juge utile.

On se demande parfois si la chimio guérit ou rend encore plus malade A suivre aussi avec scanner et contrôle sanguin tous les 3 mois pour vérifier que la rémission continue. Courage; ton époux va s'en sortir. Bonnes fins de fêtes pascales à vous 2 aussi.

Merci colombage pour ton message. Et toi comment vas -tu? Es-tu guérie de ta pneumonie? Mais, moral TOP malgré les globules blancs, rouges et neutrophiles en baisse qui épuisent, moral qui aide bien à s'accrocher et à vouloir faire des efforts pour les actes de la vie quotidienne ; la résistance manque encore, mais l'espoir de s'en sortir donne des ailes.

Bon courage à toi et ton époux. Bonsoir colombage, merci pour ton message. Mon mari a un taux si bas de globules blancs et de plaquettes que la séance de chimio n'a pas eu lieu, piqûre pour faire monter les globules et on recommence jeudi Bonjour Colombage, comment vas-tu?

Marie-Odile cat85tn a écrit : Je ne suis pas vraiment d'accord avec toi, ces liens sont longs à lire effectivement mais plein d'infos. Bonjour Marie odile, j'étais en vacances et je viens de voir ton message. C'est bien normal que ta mère n'ait pas d'appétit 15 jours après une DPC, mon père n'a pu commencer à manger que 3 semaines après et c'était juste une bouchée par ci par là, il est resté hospitalisé 3 semaines et demie.

Si ta maman est rentrée au bout de 15 jours, c'est déjà très bien. Ca va revenir tut doucement, il faut 2 à 3 mois pour qu'elle remange avec appétit, ne t'inquiète pas. Quel âge a-t-elle? Tu peux aller voir les deux liens que j'ai mis plus haut, il y a plusieurs témoignages sur l'après DPC. Bon courage. Nous sommes allées voir le chirurgien jeudi dernier pour vérifier la cicatrisation et pour surtout avoir les résultats histologiques de l'opération.

Et ça été le plus beau jour de sa vie je pense lorsqu'il lui a annoncé qu'elle était guérie. Pas de chimio pas de médicaments rien de tout ça. Je tenais à venir vous faire part de ce message d'espoir pour toutes les personnes qui doutent de la guérison de cette maladie.

Bon courage bonjour à Tous, après une DPC le 25 mai ma mère, 75 ans, se porte bien. Bonjour Voilà j'ai 55 ans et j'ai été opérée d'une dpc il y a 2 mois et la je commence une chimio. Perdue bcp de kilos je voulais savoir si tu vas bien et que ça va aller dans le bon sens.

Merci d'avance Bonjour Voilà j'ai 55 ans et j'ai été opérée d'une dpc il y a 2 mois et la je commence une chimio. Merci d'avance. Moi j ai eu une dpc en juillet j avais perdu 30 kg plus d un mois pour reprendre à me nourrir 6 semaines d hôpital Moi j ai eu une dpc en juillet j avais perdu 30 kg plus d un mois pour reprendre à me nourrir 6 semaines d hôpital. Forum MesDiscussions. DnJ26qn Invité. Afficher plus Afficher moins. CEt88yt Invité. Afficher plus Afficher moins bonjour Catia, je viens vers vous pour apprendre de votre expérience, ma mère après une découverte d'une lésion ampullaire sur le pancréas elle a subi il y a 15 jours une DPC, donc une opération lourde, l'opération et les suites se sont bien passées, les agraphes sont toutes enlevées, ça va.

Page : 1 Haut de page. Cancer de la tête du pancréas et DPC. Nodules au foie, combien de temps pour savoir si cancer? Cancer ede l'stomac, gastrectomie et grossesse. Avec la méthode des bilans, Bradley et al. Pour ces auteurs, l'amaigrissement au cours de la gastrectomie est dû avant tout à un défaut d'apport.

Ce défaut d'apport peut être favorisé par le syndrome du petit estomac sensation de plénitude gastrique post-prandiale, plutôt précoce, nécessitant le fractionnement des repas mais également par les éventuels symptômes post-prandiaux, type dumping syndrome, qui amènent le malade à limiter ses apports pour prévenir leur apparition. Avec la technique du repas de Lundh, repas homogénéisé d'épreuve d'un volume de mL, Kiekens, dans un travail ancien [ 33 ], a abouti à des conclusions différentes en montrant que, par rapport à la situation d'un intestin grêle normal, l'accélération du transit intestinal et l'insuffisance des enzymes pancréatiques entraînaient une maldigestion et une malabsorption notables, avec une correction seulement très partielle par le côlon sous-jacent.

L'accent est mis actuellement sur cette insuffisance pancréatique fonctionnelle secondaire à la gastrectomie avec réduction significative du volume de la sécrétion pancréatique stimulée et baisse des concentrations trypsique, lipasique et amylasique dans le suc pancréatique [ 34 ].

L'insuffisance en enzymes pancréatiques est aggravée par leur dilution dans le chyme abondant lié à l'arrivée mal contrôlée des aliments et des liquides du repas dans le grêle supérieur et par l'appel d'eau d'origine osmotique qui en résulte. La maldigestion peut être également favorisée par l'hypomotricité vésiculaire aboutissant à une chasse biliaire incomplète et désynchronisée par rapport à l'arrivée du repas [ 3536 ]. Des signes d'ostéoporose ou surtout d'ostéomalacie, à l'origine de douleurs osseuses, ont été rapportés après gastrectomie partielle et plus encore gastrectomie totale.

Ces variations de prévalence s'expliquent à la fois par la méthode diagnostique utilisée pour identifier les anomalies de la trame osseuse et la longueur du suivi post-opératoire. Les manifestations osseuses n'ont jamais été rapportées avant la sixième année post-opératoire et surviennent en général au delà de la dixième année post-opératoire, plus précocement chez les sujets les plus âgés de sexe féminin.

Les études morphométriques de la trame osseuse après gastrectomie ont montré une diminution du volume ostéoïde par rapport à des témoins appariés pour l'âge [ 3738 ]. La réduction de l'apport en calcium et de son absorption du fait de la stéatorrhée et la carence en vitamine D par défaut d'apport et d'absorption sont les explications avancées.

Des altérations osseuses peuvent également s'observer en dehors d'un trouble de l'absorption du calcium. La vitaminothérapie D avec ou sans supplémentation calcique est logiquement proposée avec des résultats variables. Elle est en général peu symptomatique. Elle est due à la suppression de la zone productrice de facteur intrinsèque nécessaire à l'absorption de la vitamine B12, mais elle peut être aussi la traduction d'un apport insuffisant en vitamine B12 et en folates.

La suppression de l'acidité gastrique réduit la solubilisation des sels de fer, préalable majeur à leur absorption. Une perte régulière de fer au niveau d'une gastrite intense du moignon est également possible, aggravant la situation. Elle a été beaucoup moins étudiée qu'après gastrectomie.

La principale indication de la DPC est le cancer du pancréas, et l'évolution post-opératoire est d'abord dominée par celle de la maladie causale [ 40 ]. La morbidité de la DPC a donc surtout été étudiée à court terme avec une attention particulière pour les fistules ou les ulcères anastomotiques [ 404142 ]. Dans la DPC classique intervention de Whipplela résection emporte le bloc duodéno-pancréatique céphalique et la moitié distale de l'estomac. Une vagotomie tronculaire est souvent réalisée pour prévenir la survenue d'ulcères anastomotiques gastro-jéjunaux.

Une anastomose pancréatico-gastrique est actuellement souvent proposée à la place d'une anastomose pancréatico-jéjunale classique pour réduire le risque de fistule pancréatique [ 43 ]. Comme après gastrectomie, les malades peuvent souffrir de l'arrivée mal régulée du repas dans le grêle.

L'étude de Yeo et al. Pour prévenir ces troubles de la vidange, des modifications de l'intervention de Whipple ont été envisagées pour modifier au minimum l'anatomie normale. Toutes les séries n'obtiennent cependant pas des résultats favorables [ 50 ].

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La résection de la partie droite du pancréas, qui contient la majorité des acini, est-elle susceptible d'induire une insuffisance pancréatique exocrine? Cependant, la vidange gastrique rapide des composants du repas du fait du montage, l'absence de fragmentation des éléments solides les plus gros du fait de la résection antrale, et la dissociation du lieu d'arrivée dans le jéjunum des composants du repas et des sécrétions bilio-pancréatiques exposent à une maldigestion.

Enfin, une réserve fonctionnelle acineuse suffisante après DPC n'existe que si le parenchyme restant est sain. Plusieurs études ont montré que l'insuffisance pancréatique fonctionnelle post-opératoire immédiate, attribuée à une obstruction partielle de l'anastomose pancréatique [ 52 ], régressait spontanément avec le temps, surtout lorsque la DPC était réalisée pour ampullome [ 535455 ].

La supplémentation par des enzymes pancréatiques est logique. Dans les DPC avec conservation du pylore, une supplémentation avec des gélules à délitement intestinal peut être inefficace en raison d'une stase prolongée des gélules dans le moignon gastrique [ 58 ].

L'exérèse pancréatique comporte aussi logiquement un risque accru du diabète, particulièrement si le pancréas est préalablement lésé comme lors de la pancréatite chronique.

Le risque existe au cours des DPC même s'il est très inférieur à celui observé au cours des spléno-pancréatectomies caudales. Même si les indications de la chirurgie dans la pancréatite chronique ne sont pas bien codifiées, il est maintenant admis que la douleur est une mauvaise indication de résection, car il est impossible de dire si la douleur trouve son origine dans la partie droite ou gauche du pancréas, et les lésions péri-nerveuses peuvent laisser des douleurs séquellaires même après pancréactectomie subtotale.

Il faut donc systématiquement préférer les interventions de dérivation quand les canaux pancréatiques sont dilatés. Cette efficacité a permis d'obtenir chez 2 malades sur 3 un gain pondéral post-opératoire important et une reprise de l'activité professionnelle [ 56 ].

Les conséquences fonctionnelles d'interventions lourdes comme les gastrectomies ou la DPC doivent être prises en compte car elles influencent significativement la qualité de vie post-opératoire.

Lorsque deux interventions sont possibles, le choix doit se porter sur celle qui offre le meilleur confort digestif post-opératoire.

Il faut sans doute ainsi ne pas envisager la gastrectomie totale de principe dans tous les cancers gastriques mais préférer la gastrectomie subtotale pour les cancers développés dans l'estomac distal [ 2 ]. De même, la DPC avec conservation du pylore offre un bénéfice fonctionnel qui la rend séduisante par rapport à la classique intervention de Whipple à chaque fois qu'elle est possible. Chronic morbidity after ulcer surgery.

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