Regimen militar en argentina 1976

La traducción es nuestra.

La operación penitenciaria, si quiere ser una verdadera reeducación, debe totalizar la existencia del delincuente, hacer de la prisión una especie de teatro artificial y coercitivo donde hay que reformarla por completo. Pero no fue así. Algunas tuvieron que reconfigurarse para poder aplicar el tratamiento previsto para los detenidos.

La prohibición de las visitas de contacto, por ejemplo, desembocó en la construcción de locutorios de vidrios en los presidios que no los poseían. Las sanciones debían cumplirse en celdas de castigo, que tuvieron que ser construidas en ciertos penales.

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Amandine Guillard est docteure en littérature latino-américaine et boursière postdoctorale du Conicet Conseil national de recherches scientifiques et techniques. Ses recherches portent sur les formes alternatives de témoignages dans les années en Argentine, plus particulièrement sur la poésie carcérale et concentrationnaire de la dernière dictature ainsi que la correspondance des prisonniers politiques. Elle a publié des articles sur ces sujets en Europe et en Amérique latine.

Cahiers des Amériques latines. Sommaire - Document suivant. To demonize in order to punish: justifying punishment during the last Argentinian dictatorship Résumés Español Français English.

Regimen militar en argentina 1976

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Sin embargo, recordemos Haut de page. Auteur Amandine Guillard Amandine Guillard est docteure en littérature latino-américaine et boursière postdoctorale du Conicet Conseil national de recherches scientifiques et techniques. Navigation Index Auteurs Mots-clés Index géographique.

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Regimen militar en argentina 1976

Entre etune douzaine de disparitions ont été perpétrées ; seul un corps a été récupéré Duhalde, : Les organisations armées réalisent leurs premières actions entre et La répression illégale coexistait avec une stratégie de création de dispositifs légaux destinés à punir la violence politique.

En maile président militaire Alejandro Agustín Lanusse a créé avec la loi Dans ce contexte nouveau, les Montoneros ont révisé leur stratégie, se sont concentrés sur les activités légales et ont articulé leurs actions avec celles des différentes organisations de masse.

Une mesure emblématique a été la réforme du Code Pénal introduisant des peines plus sévères pour les actions de guérilla que celles en vigueur sous le régime militaire, et qui a autorisé la répression des grèves considérées illégales De Riz, : Les plans de leurs opérations militaires envisageaient une action conjointe avec les organisations guévaristes. Cet argumentaire a été proposé par Gillespie pour répondre au débat théorique sur la distinction entre les méthodes de la guérilla urbaine et celles du terrorisme politique.

Calveiro, Mais la littérature diverge sur ce point. À leur tour, les zones étaient divisées en sous-zones sous la responsabilité de brigades, et les sous-zones en territoires sous la responsabilité de différents régiments Novaro et Palermo, : Le premier pas reposait sur la coordination des différentes forces répressives.

La déshumanisation de la victime identifiée par un numéro, ainsi que les terribles conditions sanitaires et alimentaires de la détention faisaient partie de ce tortueux processus. Après une série de délibérations, la décision a été prise de ne pas publier la liste des responsables présumés mais de la mettre à la disposition du Président. Le procès des commandants des différentes juntes militaires a commencé le 22 avril Il en a résulté des condamnations variables et des acquittements.

Des neuf ex-commandants, le général Jorge R.

Agosti à 3 ans et neuf mois ; le brigadier Omar D. Graffigna et les membres de la troisième junte militaire Leopoldo F. Galtiero, Jorge I. Anaya et Basilio A. Tout cela a impliqué la fermeture des voies judiciaires pendant plus de dix ans. Les informations obtenues étaient à leur tour envoyées à plusieurs services de renseignement qui correspondaient aux différentes forces ou commandements conjoints, dont les archives demeurent dans leur majorité sous contrôle des forces de sécurité ou ont été détruites.

Elle empêche pareillement de prouver le nombre total de disparus. Actuellement, environ Il convient de souligner que la période considérée est considérablement plus longue que celle prise en considération par la CONADEP en Les organisations de défense des droits de l'homme arrivent quant à elles à une estimation de En revanche, les autorités militaires démentent catégoriquement ne serait-ce que le nombre de disparus.

La déclaration du général Ramón Diaz Bessone, interviewé par Marie-Monique Robin le 13 maiest emblématique de ce point de vue. La fameuse commission en a recensé 7. Mais, parmi eux, certains ont été retrouvés à Mexico, lors du tremblement de terre! Récemment, une série de débats a surgi entre des personnalités publiques historiquement associées au secteur des droits de l'homme, autour de la précision du nombre de disparitions ; ceci a également suscité de nombreuses polémiques dans les sciences sociales.

Sa proposition est de suivre le modèle sud-africain, soit encore la réduction des peines en échange de confessions publiques. Face à ces arguments, Luis Eduardo Duhalde, qui est comme elle une figure historique du secteur des droits de l'homme, et qui est depuis Ministre des droits de l'homme, a dévoilé les variables prises en compte dans le calcul des Avec un nombre de victimes qui se compte par milliers, la spéculation sur les chiffres tourne à vide.

Le nombre de prisonniers mis à la disposition du pouvoir exécutif a fluctué entre 5. En fonction de leur durée de captivité, on a relevé 4.