Regime sans residu pistache origine

Riz, pâtes, maïzena, tapioca, par pommes vapeur puis sautées, puis par des celluloses tendres cuites. Poires, pommes bien mûres, abricots sans la peau, raisins sans la peau, bananes bien mûres, pêches, nectarines, fraises. Noix, noisettes, amandes, cacahuètes, avocats, prunes, ananas, oranges, mandarines, raisins avec la peau. Salades vertes : frisée, chicorée, scarole, pissenlits, Fenouil, endives, poireaux, oseille, rhubarbe, céleri, salsifis, radis, chou rouge, chou blanc, choux de Bruxelles, choucroute.

Pommes de terre, farine de blé peu blutenisée pain, pain completseigle, avoine, lentilles, petits pois, flageolets, haricots blancs. Merlan, lieu, roussette, raie, lotte, truite, grondin, loup, dorade, limande, brochet, colin, colinot, cabillaud, sole.

Moules, praires, coques, encornets, crevettes, homard, huîtres, langouste, crabe, palourdes, bigorneaux.

Yaourt, fromages blancs de campagne, fjord, gervillage Les aliments sont pesés secs. Frits sans sel. Potages du commerce tout préparés, en sachets ou en boîtes.

Celluloses dures Salades vertes : frisée, chicorée, scarole, pissenlits, Fenouil, endives, poireaux, oseille, rhubarbe, céleri, salsifis, radis, chou rouge, chou blanc, choux de Bruxelles, choucroute. Amidons bien digestibles Biscottes, manioc tapiocamaïzena, gâteaux secs, riz décortiqué, pâtes Amidons mal digestibles Pommes de terre, farine de blé peu blutenisée pain, pain completseigle, avoine, lentilles, petits pois, flageolets, haricots blancs. Poissons maigres blancs Merlan, lieu, roussette, raie, lotte, truite, grondin, loup, dorade, limande, brochet, colin, colinot, cabillaud, sole Poissons gras Anchois, thon, sardines, maquereau, saumon, truite, saumonée, hareng.

Crustacés Moules, praires, coques, encornets, crevettes, homard, huîtres, langouste, crabe, palourdes, bigorneaux. Fromages blancs à pâte pressée Yaourt, fromages blancs de campagne, fjord, gervillage Rémunération en droits d'auteur Offre Premium Cookies et données personnelles. Fruits en compote ou cuits. Poires, pommes, abricots. Du point de vue agronomique, ce groupe de plantes présente l'avantage de prendre l'azote de l'air et d'en apporter un peu au sol, alors que les autres plantes, pour la plupart, puisent l'azote dans la terre et ne le restituent pas.

Les légumineuses poussent mieux si elles ont de l'eau au début de leur croissance et si elles jouissent ensuite d'une période chaude et sèche pour leur maturation. C'est pourquoi elles sont souvent plantées à la fin de la saison des pluies pour mûrir en début de saison sèche.

En Afrique, on laisse généralement les graines sur la plante jusqu'à la pleine maturité. On les récolte ensuite et on les fait sécher. On peut les cueillir plus tôt et les manger alors qu'elles sont encore vertes, comme on le fait en Europe et en Amérique.

Les graines séchées peuvent être stockées et conservées à peu près de la même manière que les céréales. Quelques variétés sont sujettes aux attaques des charançons, et dépenser un peu d'argent pour acheter des insecticides afin de les protéger est certainement un bon placement. Il convient cependant de ne pas abuser des insecticides, d'en choisir un qui soit relativement sans danger, et de veiller à bien laver les graines avant la cuisson. Les légumineuses sont très importantes du point de vue nutritionnel car ce sont des aliments végétaux largement disponibles qui contiennent de bonnes quantités de protéines et de vitamines B.

Elles complètent généralement très bien les régimes à base de glucides de ceux qui, en Afrique, se nourrissent de céréales, de racines ou de bananes plantains. La qualité de la protéine n'est pas aussi bonne que celle de la plupart des protéines d'origine animale, car elle est relativement pauvre en certains acides aminés essentiels.

Cependant, si au cours d'un même repas on consomme des légumineuses et des céréales, elles apporteront des protéines contenant de bonnes quantités de tous les acides aminés, et par conséquent de qualité comparable à celle de la caséine, protéine du lait. Les légumineuses fournissent aussi une certaine quantité de carotène provitamine A et d'acide ascorbique lorsqu'elles sont consommées fraîches. De même, les graines de légumineuses qu'on fait germer avant de les consommer ont une bonne teneur en acide ascorbique.

Il importe d'encourager partout la production et la consommation de toute légumineuse déjà cultivée et familière. La population locale l'apprécie et si elle la cultive c'est en général que les conditions agronomiques s'y prêtent Cela parait plus logique que d'essayer d'introduire une nouvelle culture comme celle du soja, à moins qu'il n'y ait à cela un motif vraiment valable. Il est également important d'essayer d'introduire d'assez bonne heure dans le régime des enfants prendre du muscle et perdre du poids urgent haricots et autres légumineuses qu'ils digèrent tout aussi aisément que les adultes.

Haricots, niébés, pois d'Angola.

De nombreuses variétés de haricots, pois, lentilles, pois chiches, etc. Parmi celles-ci, la culture de deux variétés indigènes est largement répandue. Ce sont les haricots niébés et les pois d'Angola. Ces deux légumineuses tiennent encore une grande place dans l'alimentation africaine, malgré l'introduction de nombreuses espèces exotiques.

Elles contiennent de bonnes quantités de protéines de qualité qui complètent bien celles des céréales. Les niébés sont des plantes annuelles qui ne réussissent qu'en climat chaud. Leur culture est souvent associée à d'autres productions.

Il en existe un certain nombre de variétés. Le pois d'Angola est une plante vivace qui a de profondes racines et qui résiste bien à la sécheresse. Le pois ailé Psophocarpas tetragonolobus est une autre légumineuse importante cultivée en Afrique, où pourtant on n'apprécie pas assez sa valeur nutritive.

Il contient environ 35 pour cent de protéines, c'est-à-dire beaucoup plus que les pois et haricots ordinaires et presque autant que les fèves de soja. Il suffit de voir le grand nombre de graines de légumineuses de toutes formes, tailles et couleurs offertes dans les boutiques et sur les marchés de presque tous les villages pour comprendre que certaines populations africaines ne manquent ni de variété ni de recherche dans la composition de leurs repas. La plupart de ces produits ont une valeur nutritive à peu près analogue.

Ils contiennent en général environ 22 pour cent de protéines contre 1 pour cent pour les racines de manioc et 10 pour cent pour le maïs et de bonnes quantités de thiamine, de riboflavine et de niacine; ils sont en outre plus riches en fer et en calcium que la plupart des céréales. Le soja est originaire d'Asie. Bien qu'il possède de grandes qualités nutritives, il tient fort peu de place dans les régimes alimentaires africains. En fait, une grande partie de sa faible production est exportée.

Le soja contient jusqu'à 40 pour cent de protéines, ]8 pour cent de lipides et 20 pour cent de glucides; de plus, la protéine qu'il renferme a une qualité biologique supérieure à celle provenant d'autres plantes. Pourtant le soja n'est pas devenu un aliment populaire, tout d'abord parce que dans le passé ce sont davantage les variétés oléagineuses que les variétés comestibles qui ont été introduites, et ensuite parce que les populations ne connaissent pas les meilleures façons de le préparer.

Il est incontestable que pour qui n'en a pas l'expérience, le soja semble compliqué à préparer et à cuire, mais certaines variétés peuvent être mangées après simple cuisson, ou même crues. Il existe pour cela toutes sortes de méthodes qui sont en usage en Extrême-Orient.

On peut se demander s'il vaut la peine actuellement d'essayer de répandre en Afrique cet aliment intéressant. Peut-être serait-il plus sage de faire campagne en faveur d'une plus ample utilisation des légumineuses qui s'y trouvent déjà et font partie de l'alimentation de la plupart des tribus. Dans ce cas, les cultures existantes de soja devraient servir à fabriquer sur place un produit utilisable dans le pays, soit pour enrichir les farines de céréales, soit comme aliment du premier âge, soit pour l'alimentation des collectivités et l'alimentation scolaire.

Ainsi est-il actuellement lancé avec succès au Zaïre à la fois comme biscuit en alimentation scolaire et comme bouillie au moment du sevrage. On pourrait exporter l'huile et utiliser sur place le tourteau riche en protéines. On ne devrait pas exporter de grosses quantités d'un aliment riche en protéines depuis un continent où celles-ci font défaut.

Arachides cacahuètes, pistaches de terre. Elle est originaire du Brésil mais sa culture est maintenant très répandue en Afrique figure C'est une plante d'un type peu commun car le pédoncule floral, qui porte les ovaires, s'enfonce dans le sol où se développe une noix renfermant la ou les graines. Leur teneur en protéines est un peu plus élevée que celle de la plupart des autres légumineuses 27 pour cent.

La culture des arachides est assez répandue en Afrique. Les jus de carotte et amaigrissement devraient en produire davantage encore, pour la consommation familiale plutôt que pour la vente, puisqu'elles constituent un complément très utile à une alimentation qui, dans une grande partie de l'Afrique tropicale, est surtout riche en glucides.

Elles apportent les lipides qui contiennent beaucoup d'énergie, favorisent la bonne absorption du carotène et contribuent également à d'autres fonctions. Lorsque le régime est surtout constitué de maïs, la consommation d'une assez petite quantité d'arachides peut suffire à prévenir la pellagre, grâce à leur haute teneur en niacine et en protéines y compris le tryptophane.

Ajoutées à l'alimentation des enfants, leur richesse en protéines et en énergie peut empêcher la malnutrition protéino-énergétique.

En fait, une simple poignée d'arachides ajoutée chaque jour à la ration de tous, dès l'âge de six mois, résoudrait en grande partie le problème des carences nutritionnelles en Afrique. Toutefois, les arachides sont trop souvent exploitées surtout comme culture de rapport, même dans les régions d'Afrique qui connaissent un tel problème.

Elles sont alors en général destinées aux huileries et, une fois l'huile extraite, le tourteau sert à nourrir les animaux; de plus en plus cependant, on cherche à le rendre utilisable comme denrée d'alimentation humaine riche en protéines. Si elles sont endommagées pendant la récolte ou entreposées dans un lieu humide, les arachides peuvent être attaquées par un champignon, Aspergillus flavus.

Cette moisissure sécrète une dangereuse toxine connue sous le nom d'aflatoxine, dont on sait qu'elle endommage le foie des animaux et tue les volailles nourries avec des arachides atteintes. Cette substance est sans doute toxique pour l'homme également, et on la soupçonne de provoquer le cancer du foie. Pois bambara.

Le pois bambara Voundzeira subterranea est d'origine africaine et sa culture est assez répandue. Il ressemble à l'arachide en ceci que le pédoncule floral s'enfonce dans la terre où l'on trouve la graine dans une gousse ronde.

Il peut vivre dans un sol modérément sablonneux. Cependant, il ne possède pas la même valeur nutritive que l'arachide, car il ne contient que 6 pour cent de lipides et 60 pour cent de glucides. Sa teneur en protéines 18 pour cent est un peu plus faible que celle de la plupart des autres légumineuses, mais son contenu en sels minéraux et en vitamines est identique à celui du haricot. Sa faible teneur en lipides présente un avantage: il n'est pas recherché pour la production d'huile, de sorte qu'il est davantage consommé localement au lieu d'être vendu pour de l'argent.

Etant donné sa richesse en protéines et en autres nutriments, c'est un aliment de valeur pour les enfants et les adultes. Le pois bambara est l'une des légumineuses les plus prometteuses d'Afrique. Noix de coco. Son origine est incertaine. La noix, légère et imperméable à l'eau, a sans doute dérivé sur bien des mers pour venir germer sur un nouveau rivage.

Maintenant sa culture est très répandue. C'est le fruit d'un palmier, fort belle plante qui fournit à l'homme, outre cette nourriture, quantité de matières utiles figure La noix fraîche contient environ un demi-litre de liquide qui constitue une boisson très désaltérante et saine, mais qui n'a aucune valeur nutritive, à part une quantité minime de calcium et de glucides.

La pulpe blanche, cependant, est riche en lipides. On la fait d'ordinaire sécher au soleil et elle prend alors le nom de coprah. L'huile extraite du coprah est utilisée pour la cuisine et pour la saponification.

Sous les tropiques et ailleurs, on incorpore souvent le coprah à de nombreux mets. L'huile de coco a l'inconvénient de contenir une assez forte proportion d'acides gras saturés.

Noix de cajou. La noix de cajou pousse sur un arbre de petite taille, originaire des régions sèches d'Amérique. On le cultive dans certaines parties arides de l'Afrique, mais les noix sont surtout exportées. Elles sont riches en lipides 45 pour cent et contiennent 20 pour cent de protéines et 26 pour cent de glucides. Le pédoncule charnu comestible de la noix renferme de bonnes quantités de vitamine C.

C'est un aliment utile, mais trop coûteux pour la plupart des consommateurs. Le sésame, ou simsim graine de benni en Afrique occidentaleest cultivé en plus ou moins grande quantité à la fois dans l'est et dans l'ouest de l'Afrique, où il est utilisé largement pour l'extraction de l'huile. Les graines, de couleur variable, contiennent environ 50 pour cent de lipides et 20 pour cent de protéines.

Elles sont riches aussi en calcium et renferment des quantités appréciables de carotène, de fer et de vitamines B. Elles peuvent constituer une intéressante addition au régime alimentaire. Graines de tournesol. Le tournesol est surtout cultivé pour la vente mais une certaine quantité de graines et d'huile est autoconsommée. L'huile a l'avantage d'être assez riche en acides gras polyinsaturés. Les graines contiennent environ 36 pour cent d'huile moins que le sésame23 pour cent de protéines et un peu de calcium, de fer, de carotène et de vitamines B.

Un certain nombre d'autres graines riches en lipides sont consommées ou destinées à l'extraction de l'huile. Parmi celles que l'on cultive le plus en Afrique se trouvent les graines de potiron, de melon, de noix d'lnhambane potiron à côtes, Telfairia pedata et de coton.

L'huile de graines de coton constitue le principal corps gras végétal dans les provinces du Soudan, de l'Ouganda, de l'Egypte et de la Tanzanie où se cultive le cotonnier. En Afrique de l'Ouest, en plus de certaines de ces graines d'Afrique de l'Est, on utilise comme aliments le beurre de karité Butyrospermum parkiil'amande de la mangue sauvage, l'amande du dattier du désert et plusieurs autres graines oléagineuses.

La plupart d'entre elles proviennent d'arbres d'espèces indigènes. Légumes et fruits. Sous le nom de légumes on désigne aussi certains fruits tomates et potironsdes feuilles amarante et choudes racines carottes et navets et même des tiges céleri et des fleurs chou-fleur. Ces différentes parties comestibles proviennent de plantes qui n'ont souvent entre elles aucun rapport botanique.

Les légumes sont presque tous consommés dès leur récolte et généralement on ne peut les conserver longtemps comme les céréales, les tubercules, les racines féculentes, les légumineuses et les noix. Il existe quelques exceptions, comme les potirons et autres variétés de courges.

En Afrique rurale, les habitants peuvent trouver à l'état sauvage une bonne partie de végétaux dont ils se nourrissent; ils en cultivent d'ordinaire un peu dans leur shamba ou dans leur cour et s'ils ont de l'argent ils trouveront des légumes à acheter sur n'importe quel marché et même le long des routes.

L'Africain pauvre qui émigre vers une zone urbaine peut s'irriter de devoir acheter des légumes qu'il avait coutume de récolter à l'état sauvage ou de produire lui-même. Il tend donc à dépenser relativement peu pour ce type d'aliment. De toute façon, les légumes ne sont pas en général des denrées dont on fait grand cas et rares sont les sociétés ou ils figurent en bonne place dans l'ordre des préférences alimentaires. Presque tous les légumes sont riches en carotène et en vitamine C et contiennent des quantités importantes de calcium, de augmentation mammaire je les trouve gros 57 et autres sels minéraux.

Leur teneur en vitamines B est souvent faible. Ils fournissent d'ordinaire peu d'énergie et très peu de protéines. Ils sont composés en grande partie de résidus ou de fibres non digestibles qui donnent de la consistance aux matières fécales.

Dans l'alimentation africaine, les feuilles vert foncé sont les légumes les plus utiles, car elles contiennent plus de carotène et de vitamine C, ainsi que de protéines, de calcium et de fer, que les feuilles vert pâle et les autres légumes.

Par exemple, l'amarante mchicha est bien supérieure au chou ou à la laitue. Les feuilles de potiron, de patate douce, de manioc, ainsi que les feuilles sauvages comestibles sont aussi excellentes. Une consommation plus importante de feuilles vertes et autres légumes pourrait jouer un rôle primordial pour faire régresser en Afrique l'anémie, très fréquente chez les femmes, et pour protéger les enfants de la xérophtalmie. De surcroît, elle assurerait un apport supplémentaire de calcium et de vitamine C, qui préviendrait cette maladie rare qu'est le scorbut et pourrait aussi accélérer la guérison des ulcères et la cicatrisation des plaies.

La vitamine C facilite également l'absorption du fer. Il est impossible de décrire ici les propriétés individuelles des nombreux légumes couramment consommés en Afrique figure Certains, comme le potiron, peuvent se conserver plusieurs mois sans perdre beaucoup de leur valeur nutritive; d'autres, comme les feuilles et même les tomates, sont souvent séchés au soleil.

Mais alors une bonne partie de leur vitamine C se trouve détruite. On ne doit pas oublier non plus qu'une cuisson prolongée des légumes diminue leur teneur en vitamine C. Il est indubitable qu'avec les progrès de l'urbanisation et le temps réduit dont disposent les gens pour aller en quête de légumes sauvages les enfants vont à l'école, et d'autres activités retiennent au villageil est de plus en plus important que chaque foyer, chaque village, chaque école, consacre plus de temps aux cultures potagères.

Un jardin collectif, situé près du point d'eau du village, pourrait souvent constituer un complément utile au carré de légumes cultivé dans la cour de chaque habitation.

Dans les villes, même la plus petite parcelle de terre, en bordure de la maison, pourrait donner, en utilisant les eaux usées, une appréciable provision de légumes pendant toute l'année. L'attribution de petits lopins de terre destinés à la culture des légumes pourrait contribuer à résoudre le problème, et c'est une possibilité qui mérite d'être prise en considération par les conseils municipaux et autres autorités urbaines. Une prodigieuse variété de fruits poussent à l'état sauvage figure 51 ou sont cultivés en Afrique tropicale.

Les variétés que l'on trouve à un moment donné dans un endroit donné dépendent du climat, des préférences locales, des variétés exploitées et de la saison. Les fruits sont surtout utiles du point de vue nutritionnel à cause de leur teneur souvent élevée en vitamine C.