Dipole en regime sinusoidale ou variable

Cette impédance nous permet de définir le comportement de la bobine à basses et hautes fréquences :. Pour un soutien régulier pour la production de nouvelles vidéos, rendez-vous sur le patreon. Pour soutenir notre travail global, cliquez sur ce lien. Retrouver, entre autres, des contenus de travaux pratiques, produits par l'équipe de physique de l'ENSCR. Si la caractéristique d'un dipôle est statique et non-linéaire, on peut appliquer facilement ces règles pour construire la caractéristique statique du dipôle équivalent.

Le cas linéaire et dynamique des impédances est celui qui revient très fréquemment : les impédances se somment en série, et l'inverse de l'impédance équivalente est la somme des inverses des impédances montées en parallèle.

Amplitude du signal 1. Fréquence du signal 1. Valeur crête-à-crête peak-to-peak : ptp 1. Valeur moyenne average, mean 1. Valeur efficace root mean square : RMS. On définit les grandeurs suivantes: l'amplitude, la fréquence, la valeur crête-à-crête, la valeur moyenne, la valeur efficace.

Amplitude du signal. Elle peut être définie crête à crête ou bien en valeur absolue. Fréquence du signal La fréquence est l'inverse de la période :. Valeur crête-à-crête peak-to-peak : ptp. Valeur moyenne average, mean. Cette valeur moyenne est aussi appelée "niveau continu" ou "niveau DC" en électronique ; l'autre composante du signal est qualifiée d' alternative.

Cette valeur efficace correspond au niveau d'un signal continu qui produirait la même dissipation par effet Joule. Par exemple, si on devait calculer la dissipation thermique d'un élément sous l'effet d'un signal, la valeur efficace de ce dernier serait la valeur la plus utile. Puissance instantanée 2.

Variable flow regimes

Exemple et convention de signe 2. Puissance moyenne. Puissance instantanée. Nous avons vu précédemment l'analogie électromécanique, faisant correspondre tension à force et courant à vitesse. L'analogie peut donc se poursuivre dans l'expression de la puissance instantanée :. Remarquons que cette puissance électrique est la puissance mécanique à développer pour déplacer une charge dans un champ électrostatique, à une vitesse donnée.

Exemple et convention de signe. Une source débite dans un récepteur ohmique ; la puissance fournie par la source est négative. Pour le récepteur ohmique dont on a vu que sa caractéristique est de consommer de la puissance, le signe correspondant de la puissance est positif. Un élément résistif dissipe toujours de la puissance : c'est sa caractéristique. Alors on a toujours une expression positive de la puissance.

Mais pour des éléments non-consommateurs comme l'inductance par exemple, la puissance est parfois positive l'inductance se charge en courant, donc soutire de l'énergie au circuitparfois négative l'inductance restitue de l'énergie au circuit électrique. Ce qui exprime la consommation ou non de puissance n'est donc pas sa valeur instantanée, mais sa valeur moyenne. L'expression de la puissance moyenne est donnée en toute généralité par :.

Grandeurs typiques en régime sinusoïdal 3. Puissances actives et réactives 3.

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Notation de Fresnel 3. Exemple : circuit RC en régime sinusoïdal 3. La notion d'impédance 3. Si on prend le courant I comme origine des phases la représentation se simplifie. Loi des mailles instantanée :. Remarque : u à la même période que u 1 et u 2. Loi des mailles vectorielle :. En aucun cas il ne faut faire la somme algébrique des valeurs efficaces U 1 et U 2.

Pour réarranger les termes, on utilise la relation trigonométrique ci-dessous :. La puissance active est la moyenne de la puissance instantanée. Il reste donc le terme constant.

Unité : le watt W. La puissance réactive est une invention mathématique pour faciliter les calculs. Ce qui peut être schématisé par le diagramme de Fresnel des puissances triangle des puissance :. Remarque : seule la puissance active à une réalité physique. La puissance réactive ne correspond à aucune puissance réelle.